dimanche 7 décembre 2008

Je ne t'aime plus.


Je m'en souviens, c'était il y a plus de deux ans, maintenant.C'était en décembre, juste après Noël, je venais d'avoir ma guitare. Tu m'avais entré sur MSN, parce que tu voulais que je t'apprenne à faire du monocycle. Tu passais ton temps à dire qu'un jour tu me devancerai. Et moi, je te remballai. Je te considèrait comme une vague connaissance. Et puis on a appris à se connaître, vaguement, au collège, et surtout par le net. Et plus les jours passaient, plus je ressentais cette sensation étrange en croisant ton regard de diable sur ton visage d'ange. Le rythme de l'horloge de mon coeur qui s'accèlerait, brisant la mécanique. Il me suffisait de te voir sourire pour vivre. Et puis, une relation virtuelle fut. Virtuelle, totalement virtuelle. Qui ne dura pas, bien entendu.Mais je suis morte. Et j'étais morte d'amour pour toi. J'ai attendu plus d'un an. Et puis il y a eu ce 27 mai 2008 aux environs de 17h30, ou j'ai respiré à nouveau. J'ai respiré 114 jours. C'est court, 114 jours. " Surtout quand on est en bonne compagnie. ". On passait nos journées ensemble, que ce soit à Paris, chez nous, dans un parc ou dans un terrain vague pourri...Tant qu'on était ensemble. Tu m'avais promis qu'on passerait notre vie ensemble, que j'étais la femme de ta vie. Tu m'avais aussi dit que le jours de mes 18 ans tu me demanderais en mariage sur les champs Elysées. Il y eu aussi ce 21 juillet, à 17h26, sur le quai de la Gare Du Nord, tu t'en souviens ? Et il y eu aussi ce 18 septembre. Le jour le plus froid du monde où tout s'est écroulé, où tu t'en es allé, me laissant là, sur le trottoir, les mains en sang, pleurant notre amour. Le jour où j'ai arrêté de respirer. J'ai été naïve, mais je ne t'en veux pas. Tu ne verras jamais cet article, car mon blog t'es indifférent à présent. Celui d'une gamine de quatorze ans pathétique qui a trop cru au prince charmant, et qui s'éclate à mettre des textes en blanc. J'ai tout perdu, il ne me reste que des cendres, et quelques souvenirs...
Parfois, c'est dur..

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Ho la tronche, putain, j'étais crevé bordel de merde à moules!

Nena